Des études ont montré que, lorsqu’un confinement dure plus de 10 jours, des symptômes post-traumatiques, des comportements d’évitement et de la colère sont susceptibles d’apparaître.

Une enquête effectuée à Toronto sur des individus mis en quarantaine pour l’épidémie de SARS en 2003, révèle près de 30% d’états de stress post-traumatique et 32% de dépressions. Il a été également montré que la quarantaine aggravait l’état de ceux qui présentaient des troubles mentaux. 

Il faut savoir que certaines séquelles psychologiques comme le stress post-traumatique se montrent durables et persistent au-delà de plusieurs années sans une prise en charge.

Le confinement est une épreuve difficile où l’on se retrouve face à soi-même sans avoir de prise pour freiner l’emballement de ses pensées.

Toutes les personnes ne seront pas capables d’éviter la panique et il serait opportun de mettre en place des moyens d’aider les plus fragiles, de réduire les conséquences humaines de cette crise. D’où l’importance et la nécessité d’une prise en charge précoce des personnes victimes de traumatismes psychiques  par la mise en place de cellules d’écoute psychologique comme celles que l’on crée pour aider les victimes des catastrophes, avec des écoutants spécialisés pour les rassurer et limiter les conséquences traumatiques.

Comme dans toute situation de crise et d’urgence Présence Conseil est là pour vous accompagner à traverser cette crise sanitaire.